dans le rétro d’une premiere ligne légendaire

Pourquoi êtes-vous passés de la première division avec Grenoble, a la quatrième avec le Stade Montois in 1996?

Eric Michaud: « Pour l’argent évidemment (rires). »

Philippe Tapie: « C’est de la faute de Franck Capdeville (originaire d’Auch), who signed the premiere. Patrick Nadal, President of the Stade Montois, I will build a nouveau groupe, avec des trentenaires, pour remonter. Et le club avait quelques soucis en mêlée. Je voulais aussi me rapprocher de ma région (il est né à Vic-en-Bigorre, Hautes-Pyrénées, NDLR) et je devais signer au Biarritz Olympique. Franck m’a appelé et j’ai signé ici. On m’avait found a travail à la Ville. On mettait un peu le rugby de côté et jamais je ne pensais rejouer un jour en première division. »

MS: « Et puis Philippe m’a aussi appelé car j’étais en partance de Grenoble ! Et moi j’ai appelé Olivier Toulouse. Nous avions des affinités et il m’a convaincu, surtout que je voulais me rapprocher des mes enfants que étaient à Bordeaux. Ce n’était pas des choix faciles et il fallait aussi trouver du travail. Moi, j’avais tenu le Bistrot Saint-Roch, avant de passer les concours de l’Éducation nationale (il est aujourd’hui chef de cuisine au lycée Louis-Darmanté de Capbreton, lire ci-dessous). »

PT « Il ya des joueurs qu’on connaissait car on s’était déjà affrontés auparavant lors de Grenoble – Stade Montois. Je me souviens d’un match où j’avais marché sur Yannick Agrech, par maladresse evidemment, et je m’étais fractured the 50 metatarse d’un pied orteil. »

Laurent Dehez : « Il avait voulu nous faire peur mais ça n’avait pas marché ! Certes, on n’avait pas avancé en mêlée mais au moins, on avait gagné le match! »

Éric Michaud, Laurent Dehez and Philippe Tapié formed a premiere that was martyred by many adversaries.


Éric Michaud, Laurent Dehez and Philippe Tapié formed a premiere that was martyred by many adversaries.

Thibault Toulemonde

« Je suis pénalisé et je dis à l’arbitre : “Mais si je rentre en mêlée, je vais le casser !”»

Le changement a dû être radical et vous deviez rouler sur vos adversaires…

PT: « Cette période-là, ce ne sont que de bons souvenirs, on a passé des merveilleux moments. Le changement était radical, c’est sûr. On est passé d’entraînements tous les jours à seulement deux fois par semaine. Il y avait aussi parfois les vestiaires, qui étaient accolés au bar des clubs, et où il nous arrivait de nous arrêter (rires). Et puis on est aussi passé de la piscine de Béziers à des vestiaires sans eau chaude! »

MS: « La première année était la más dura car on n’avait pas le droit de se louper. Il fallait absolument monter, on était attendus, et on a poussé un grand ouf de soulagement en fin de saison. C’est sûr qu’on avait une bonne mêlée et nos adversaires n’étaient pas à la fête. From ce côté-là, c’était assez facile les premières saisons. Mais on tombait parfois contre des agriculteurs, qui étaient très solides! »

PT: « On jouait plein de matchs sous la pluie, avec le vent, etc. Et ce terrain boueux à Mugron… Je me rappelle qu’Hagetmau était deuxième car ils jouaient nos adversaires une semaine après nous, alors qu’on les apeu « abimés » avait le week-end d’avant. Après, in les affrontant, on leur a montré que était le leader (rires). »

« Je me souviens d’un match à Linxe, sur une mêlée, je me disque je risque de plier mon jeune adversaire alors j’y vais doucement. Et là, l’arbitre me siffle une pénalité ! “Vous ne rentrez pas en mêlée.” Alors, je dis à l’arbitre : “Mais si je rentre en mêlée, je vais le casser !” C’était un jeune joueur qui n’avait jamais joué à ce post-là. »

Philippe Tapié was chauffed after the public for a derby between Dax and the Stade Montois on August 14, 1999.


Philippe Tapié was chauffed after the public for a derby between Dax and the Stade Montois on August 14, 1999.

Archives Philippe Salvat

« In the end, I still did a percée of 40 mètres, ce que je n’ai plus jamais fait dans ma carrière ! »

La première saison finit sur une montée, la deuxième sur un titre en Groupe B (3e division)…

PT: « Il ya un momento dans cette deuxième saison, sur la deuxième partie du championnat, où on était un peu moins bien. On avait decided, tous les jeudis soirs, un jour où nous n’avions pas entraînement, d’instituer le repas des gros, uniquement pour les avants. Même si certains trois-quarts n’étaient pas non plus tout maigres. Thanks to Monsieur Bru, who made part of the directors of the club, our pouvions nous rendre dans un hypermarché « Mammouth » et faire des courses quasi gratuitement. Pour acheter des carottes râpées et de l’eau pétillante évidemment (rires). Bon, on avait also a jerricane of 5 liters of génépi et on passait de bonnes soirées. Et du coup, on a bien fini cette saison. »

MS: « Sur cette finale face à Villefranche-de-Lauragais, il n’y avait pas eu photo (45-3, à Tarbes). J’avais même effectué une percée de 40 mètres, ce que je n’ai plus jamais fait dans ma carrière! Malheureusement, j’avais été plaqué à cinq mètres de la ligne, mais il y avait eu essai derrière. »

« Un enfant me montre une rédaction qu’il avait faite sur moi. He c’était marked: «Un joueur très agressif, limite violent! » Ça m’a fait sourire »

LD : « J’étais présent à la finale et c’est cette action qui m’a fait signer à Mont-de-Marsan ! Je me suis dit : “Ils sont capable de tout ces avants, ça va être encore plus facile pour moi (rires).” Bon, c’est vrai, c’était aussi un choix familial et un retour aux sources (il avait alors été muté dans son entreprise de el, Véolia, NDLR). On the contrary, I did not see Philippe sur cette finale…

PT: « J’étais suspendu pour des bêtises en demi-finale. Mais j’ai quand même fait le voyage en espérant être requalifié. Et heureusement, car Éric avait oublié ses chaussures de el! J’ai dû lui prêter mes crampons. »

MS: « Il était très souvent suspendu ! »

PT: « A day, after a meeting, a child winds me over the terrain and I mount a rédaction qu’il avait faite sur moi, il avait eu 17/20. Il adorait le rugby et il m’a dit : “C’est pour vous.” J’étais surpris et content, j’ai lu sa feuille de el, c’était marqué: “Un joueur très agressif, limite violent!” Ça m’a fait sourire. »

Éric Michaud avait été champion of France avec Bégles-Bordeaux in 1991.


Éric Michaud avait été champion of France avec Bégles-Bordeaux in 1991.

Archives Pascal Bats/ « Sud Ouest »

« In 1999, the finale, on the gagne dès le début. Sur le coup d’envoi, on les châtie. On a tous foncé tout droit, c’était du bowling »

Nouveau titre de champion de France in 1999, in Elite 2, face à Montauban…

LD: « On this quelques joueurs à être arrivés, il y avait déjà une très bonne et une grosse cohésion, sous les ordres de Jean-Bernard Duplantier. On fait une superbe saison, on dominance, et puis en demi-finale contre Montpellier, on n’y est pas, on est mené 0-13. Franck et moi rentrons et on gagne (42-13). Ça fait toute la différence (rires). »

PT: « The finale, on the gagne dès le début. Sur le coup d’envoi, on les châtie. On a tous fondé tout droit, c’était du bowling. D’ailleurs, il y avait de nombreux matchs qu’on gagnait dans les vestiaires (sourire). C’était génial cette période, on a ravivé le coeur des supporteurs, qui nous suivaient partout. Je me souviens que pendant les final phases, ils faisaient des barbecues sur les parkings avant nos rencontres. Les anciens nous en parlent encore aujourd’hui. »

Laurent Dehez, shoulder sorti, lors de son dernier match avec le Stade Montois, in 2008.


Laurent Dehez, shoulder sorti, lors de son dernier match avec le Stade Montois, in 2008.

Archives « South West »

« Walter Cristofoletto me donne une gourde à boire, toute jaune. Et là, après le match, tirage au sort pour le anti-dopage contrôle, le 2! J’ai eu très peur »

What is the anecdote that you have never heard of?

MS: « Je me souviens d’une rencontre, on allait jouer à Tours, et il ya eu un coup de fil du Racing pour nous dire de ne surtout pas perdre ce match. Cela leur permettait de jouer les phases finales. On a gagné évidemment et on a reçu a blazzer en cadeau. »

LD: « Lors d’un match au Racing, notre deuxième ligne italien, Walter Cristofoletto, me donne une gourde à boire, toute jaune. « Fruitozio » me dit-il. Je bois ça et là, after the match, draw a sort for the anti-dopage control, le 2! Je n’étais pas bien, j’ai eu peur, je ne savais pas ce qu’il y avait dedans… Heureusement c’est passé, c’était un gros ouf de soulagement. Cela devait vraiment être des fruits. »

PT: « Moi, c’est un match du mois d’août à Dax (in 1999), in ouverture des Fêtes, in Challenge Yves-du-Manoir. On passe une heure à parler tactique et dès les premières minutes, on prend un cardboard rouge. »

LD: « J’ai trébuché sur un joueur ! »

PT: « Je crois qu’ils ont peur de nous. In order to meet you, folks, I published me hue et là, je fais un gesture à ne pas faire. J’ai sauté sur un supporteur… Ça a mal fini, ça a un peu gâché leurs Fêtes et j’ai été interdit de stade. »

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