deux infectiologues veulent une relance de la vaccination

The variants BA4 and BA5 du Covid-19 pourraient entraîner une nouvelle vague d’hospitalisations, qui tomberait au plus mauvais moment, à la rentrée de septembre, alors que les services d’urgence des hôpitaux français ont tous, peu ou prou, un genou à terre. Cette vision inquiète, partagée par certains médecins, tranche avec la dernière communication de l’agence nationale Santé Publique France, vendredi 3 juin 2022.

Santé publique France souligne en effet le constat rassurant that the circulation of Sars-CoV-2 continued to slow down et que the hospitalizations continuent de diminuer ». The agency grants that during the week of May 23 to 29, la baisse du taux d’incidence était plus faible dans certaines classes d’âge et [qu’] a trend towards stabilization is observed in certain regions », ​avec une mention distincte pour l’Outre-mer, aux indicateurs virologiques toujours très eleves».

« Une absence d’impact hospitalier »

Santé publique France évoque également les nouveaux variants BA4 et BA5 d’Omicron, in augmentation». ​L’agence rassure toutefois en relevant qu’en Afrique du Sud, après un pic épidémique passé mi-mai, son impact a été très moderé ».

In a press conference, des nuances ont été contributées par Guillaume Spaccaferri, epidemiologist au sein de l’agence, que a souligné le fait que, after quelques jours, on voit d’ores et déjà une légère augmentation […] of the viral circulation », avec, du moins pour le moment, une absence d’impact hospitalier’.

By the way, plusieurs indicateurs Montrent qu’en dépit de signaux politiques, in France, tendant à accréditer que le Covid-19 ne nécessiterait plus de mesures de précaution particulières, l’épidémie reste à un level elevé, avec, même un rebond en ce moment.

500 tenths per day

On l’observe dans le name de cas quotidiens de contamination. During the recent period, a pic of this atteint à plus 140,000 debuted April with a constant baisse after May, du moins jusqu’au May 27, at 5,700. More later, cela repart, avec 22,354 cas le June 3.

Pour ce qui est du taux d’incidence, c’est-à-dire du nombre de cas pour 100,000 inhabitants, on relève, sans rentrer dans le détail des montagnes russes I observed after the debut of l’année, qu’il est Currently from 196, alors qu’il dépassait à peine 100 il already a year.

In the name of nouveaux malades du Covid hospitalized chaque jour, on était à 400 le 3 juin, contra 200 début juin 2020 et 450 début juin 2021.

In short, the last chiffre, celui des décès quotidiens dus au Covid, à l’hôpital. On this très loin des terrible 3,800 atteints au plus fort de l’épidémie, il ya deux ans, et des plus de 2000 estatés de la fin 2020 au printemps 2021, ainsi qu’au début de l’hiver dernier. Mais les chiffres les plus récents sont tout de même de plus 500. Five fois plus that I verified, for example, at l’été 2020.

« Loin du seuil des 5 000 cas fixed by Emmanuel Macron »

Tout ceci amène Dr Benjamin Davido, infectiologue et medical director référent Covid-19 at the Raymond-Poincaré hospital in Garches (Hauts-de-Seine), to throw the alarm bell. The contamination remains on an elevated plateau, au-dessus des 17,000 cas par jour, que non seulement ne baisse pas, mais reprimand. Cela means that with an endemic situation that persists, that remains in the presence of a huge reservoir of contaminations. On this loin du seuil des 5,000 qui, au début de l’épidémie, avait été fixed by Emmanuel Macron pour déclencher un déconfinement.

Face à cela, il s’interroge, pour le moins, sur la décision française de supprimer le port obligatoire du masque dans les transports en commun, du moins, dès la mi-mai.On sait que le train, l’avion et le métro sont des lieux de contamination. Il aurait été plus prudent de ne supprimer l’obligation du port du masque que later, par exemple au début de l’été, lorsqu’on prend moins les transports en commun pour aller travailler et que tout le monde passe plus de temps à l’extérieur du fait du beau temps’.

If the infectiologue is concerned, this is the case with the sous-variants of Omicron BA4 and surtout BA5. Ils sont très présents au Portugal, à nos portes. Leur contagiosité is 10 to 15% plus forte. Ce n’est pas énorme, d’accord, mais c’est, encore et toujours, du plus in favor of l’épidémie. Il ne faut pas se leurrer, ce sous-variant deviendra, tôt ou tard, dominant à son tour».

Face à cela, comme le fait d’ailleurs également Santé publique France, Benjamin Davido invite les Français à continuer de porter le masque dans les transports en commun et dans les situations à risque».

« Secouer le cocotier »

Surtout, l’infectiologue veut secuuer le cocotier ​et en appelle à une autre approche, beaucoup plus volontariste, en matière de vaccination,to avoid that the public hospital, dans l’état dans lequel il est, se trouve sous une vague épidémique après la rentrée de septembre». ​Car, rappelle-t-il, On a 10 to 15 million Français fragile, dont une part bien trop faible a bénéficié d’un second rappel (32.4% over 60-79 years old and 27.5% over 80 years old)».

Il appelle donc, d’une part, les laboratories à commercialiser rapidement des vaccins mis à jour et adaptés aux nouveaux variants». ​A cet égard, il deems that l’État français, fort du soutien qu’il a contribution à sanofi, pourrait demand of lui that I vacin qu’il va en fin commercialiser soit mis à jour’.

Benjamin Davido estimates, par ailleurs, qu’il faut à la fois relancer l’appel des plus fragile à recevoir leur deuxième dos de rappel et entrer dans une logic de vaccination régulière, comme on le fait pour la grippe. L’épidémie ne va pas s’arrêter avec un claquement de doigts».

« Il ne faut pas lâcher la vaccination, mais c’est ce qu’on fait »

This point of departure is partagé by professor Yves Buisson, president of the Covid-19 cellule of the Académie de médecine. Even if you believe that the largest part of the population is vaccinated and that Omicron has infected more than the population, because it is globally protected against serious forms, it is not possible to laisser tomber the vaccination, or c’est ce qu’on a fait, regrette-t-il.

Le virus est chez lui, désormais. Il ne va pas lacher l’humain. Il va continuer de circular, tout le temps. Or on s’immunise mal contre lui et on est mal protégé». Face to un risque probable de reprise, à la rentrée, avec le retour du froid, du travail, de l’école, alors qu’on a abandonné toutes les mesures barrières, il faut, insist-t-il, that vulnerable people be protected”.

Alors que, selon lui, le politique a toujours couru derrière l’épidémie, depuis le début », ​il estimate qu’il serait welcomethat soit mise en place une vaccination policy, à l’aide d’un vaccin contra le Covid de deuxième génération, à spectre plus large, qui pourrait, pourquoi pas, être couplé à celui de la grippe».

Malheureusement, les pouvoirs publics ne parlent plus de vaccination », ​un subject dont il déplore qu’il n’apparaisse pas dans le electoral debate current ».

Covid-19. « La contamination rebuke » : deux infectiologues veulent une relance de la vaccination

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