Quitter la Russie, a choix payant pour les sociétés cotées just present

(BFM Bourse) – Around a million companies decided to withdraw from Russia to the suite of the military invasion of Ukraine under the guise of “denazification” on February 24. Celles who prefer to cover the liens, support au prix d’importantes dépréciations, ont pourtant fait le bon choix, révèle une étude de l’université Yale.

The attack of the Ukraine after the companies historically implanted in Russia face a dilemma: cesser tout simply d’exercer ses activités dans a country auteur d’une telle aggression against an other Etat souverain, rester sur place de façon à honorer des contrats en cours mais sans poursuivre aucun nouveau projet, ou faire à peu près comme si de rien n’était? The decision is based on a moral but also economic plan, taking into account the impact of international sanctions.

Quickly, the annonces de départ are multiplied and more than three months after the start of the conflict, the sanction of the marchés apparaît désormais claire: quitter la Russie a été le meilleur choix financier, beaucoup d’entreprises récupérant même davantage en capitalization qu’elles Not lost in depreciation of assets, indicate an étude réalisée par Jeffrey Sonnenfeld, Steven Tian, ​​Steven Zaslavsky, Yash Bhansali and Ryan Vakil, from the school of management of the university of Yale aux Etats-Unis.

Le professeur Sonnenfeld et son équipe ont pour cela dressed a list of more than 1,200 large companies and publicly expressed a position vis-à-vis du maintien ou non de leur activités en Russie, in épluchant les journaux financiers, les déclarations réglementaires auprès des autorités de marché, les communiqués de presse etc. even if diverse sources do not publish (réseau d’anciens élèves de Yale notamment). Ils ont ensuite classé ces sociétés en cinq groups: A – retrait effectué en passant par pertes et profits ses actifs sur place B – activité suspendue mais en gardant la possibilité d’y revenir C – certaines activités poursuivies mais significantly revues à la baisse D – volume d’activité maintenu mais nouveaux projets gelés F – société résistant entièrement aux appels à quitter la Russie

Les chercheurs ont ensuite I examined the performance of enterprises in function of leur classement et ont découvert que celles notées F (en anglais souvent utilisé pour “fail”, échec) ont sous-performé leurs comparables. For the firm Americans for example and during the period from February 23 to April 8, cells in full retrait (70 noted A) on the moyenne gagné 4.36%, when cells noted F (16) n’ont rien gagné. Parmi les sociétés européennes, 64 classées A ont gagné 3.44% en moyenne, quand celles notées F (soit 29 entreprises) ont lost 8.12% en moyenne.

Une rupture nette payante

From cette analyse, il ressort clairement que le rendement des sociétés ayant effectué une rupture nette ou une définitive de Russie a été de loin bien meilleur que celui des entreprises s’entêtant à résister aux demandses de réduire leur activité dans le pays. In addition, several companies have acted in important asset losses -Heineken, Shell, Exxon, Carlsberg, AB InBevet General Company – ont en fait bénéficié d’une création de valeur (au sens d’une augmentation de leur capitalisation) largement supérieure aux pertes comptables. Collectively, ces six groups ont effacé 14 milliards de dollars de leurs bilans, mais ont “récupéré” 39 milliards de dollars de capitalisation. BP to pour sa part I registered the most important depreciation -25 million dollars- and if the British did not fully recover them during the period of study, the title affichait tout de même a positive performance.

“Clairement, les allocataires de fonds [investisseurs] I consider sans ambiguïté that les risques associés au fait de rester en Russie, quand près de 1000 multinationales ont choisi de retir, clearly exceeds le coût d’un retrait”, affirms donc l’étude.

Guillaume Bayre – ©2022 BFM Bourse

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