the last friday of funeral pompes in Co period

PODCAST. Vienne : the last night of funerals in the period of Covid-19

Dans l’oeil du coronavirus 145. Les pompes funèbres during the Covid-19 period. Au premier rang face à ceux qui devaient to bury leurs morts sous contrainte.

Armand Segard is responsible for the partie pompes funerals à Anémone funéraire, present à Saint-Georges-lès-Baillargeaux, Jaunay-Marigny, Buxerolles et Poitiers.

Comment avez-vous vécu la période ?

Armand Segard: “La été marquante et très sombre. Les familles étaient dans le désarroi total. Ils ne pouvaient pas se recueillir auprès de leurs proches décédés. On pouvait organiser les obsèques, mais avec une ou deux personnes, directly au cimetière, ni dans nos locaux, ni dans les lieux de culte. On avait pris l’initiative de faire des burials par visio, via le téléphone et les applications dédiées. On n’avait droit qu’à être cinq ou six dans le cimetière.”

Vous avez eu beaucoup de morts du Covid?

ACE: “La région a été moins touchée et nous n’en avons pas eu beaucoup. Mais tous les autres enterrements, on in fact 500 à 550 dans l’année, étaient impactés por les restrictions. On n’a pas été débordes comme nos confrères à Paris ou dans l’Est.”

What is it that lasts the most?

ACE: “C’était l’accompagnement des familles, il fallait que ce soit fait au plus vite, ce n’était pas humain, ce n’est pas notre rôle, on n’est pas des robots. Si on fait ça sans humanité, c’est awful.”

Are you back in a normal situation?

ACE: Oui, sauf dans certains lieux de culte où on nous demande de respecter encore des distances de sécurité où il faut toujours le gel. “

Empêcher les familles de recueillir auprès de leurs defunts, c’était horrible

Armand Segard, head of pompes funèbres Saint-Georges-lès-Baillargeaux

Cette période vous amené à évoluer dans votre pratique?

ACE: “On a vu que d’autres faisaient aussi par visio. Je ne sais pas si on a été les premiers, mais ça nous est venu de nous-mêmes. On s’est dit qu’on ne pouvait pas laisser les gens chez eux Pendant la cérémonie. Il fallait leur permettre d’être là. Dans le métier, on s’adapte énormément, on est obligés de prendre beaucoup d’initiatives. On continue toujours à proposer les visios d’ailleurs et on continuera. On réfléchit à d’autres moyens, il ya des pistes et des projets.”

Armand Segard to appris de cette période d’épidémie.

©Laurent Gaudens

L’épidémie aussi ses bons côtés pour vous?

AS: ” In quelque sorte, ça nous aura permis de découvrir de nouveaux aspects de notre métier, de voir jusqu’où on pouvait aller dans l’accompagnement.”

Quelle image garderez-vous de cette période?

ACE: “I must refer to a cercueil sans que les proches soient là, with an incredible name of disinfections, c’était les moments les plus poignants. Empêcher les familles de se recueillir auprès de leurs defunts, c’était horrible.”

Did you learn the return of the epidemie?

ACE: “On l’appréhende toujours. Mais depuis, nous avons des outils à notre disposition, advantage of material pour agir. On est prêts à l’affronter.”

Et vous, psychologiquement, vous êtes prêts?

ACE: “On est suivis, on a énormément de personnes auprès de nous. On a des psychologues, la hiérarchie, même nous entre nous on se surveille. Dans notre soutien, l’épidémie nous a soudés, ça nous a rapprochés.”

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